L'essence américaine chute pour la sixième semaine consécutive
Les prix de l'essence aux États-Unis poursuivent leur descente pour la sixième semaine de suite. Une tendance qui pèse sur le pétrole et redessine les perspectives énergétiques.
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Les prix de l'essence aux États-Unis poursuivent leur descente pour la sixième semaine de suite. Une tendance qui pèse sur le pétrole et redessine les perspectives énergétiques.

L'annulation des négociations américano-iraniennes fait grimper les cours du brut. Les rendements obligataires européens en profitent pour progresser.

L'accord de paix provisoire entre les États-Unis et l'Iran fait chuter le pétrole et propulse l'or. Les marchés des matières premières entrent dans une nouvelle phase.

Le brut recule fortement alors que les actions européennes grimpent suite aux espoirs d'un accord entre Washington et Téhéran. Un retournement majeur pour les matières premières.

Téhéran annonce la fermeture du détroit d'Ormuz après des frappes américaines. Le pétrole bondit de 2 dollars. Le choc géopolitique que tout le monde redoutait.

Malgré les tensions au détroit d'Ormuz et la volatilité des prix, l'OPEP maintient ses prévisions de demande mondiale. Un signal fort pour le marché pétrolier.

Les hostilités s'intensifient en Iran. Le brut grimpe alors que les négociations piétinent et que les tensions militaires atteignent un nouveau sommet.

Une frappe israélienne a touché un café du port de Gaza, tuant au moins deux personnes. L'escalade se poursuit dans la bande de Gaza.

Le géant américain Chevron a déposé une demande officielle pour acquérir un bloc pétrolier offshore en Grèce. Une offensive stratégique en Méditerranée orientale qui redessine la carte énergétique européenne.

L'indice londonien progresse alors que l'espoir d'un accord avec l'Iran compense la tension sur le brut. Le marché parie sur un apaisement géopolitique.

Téhéran examine la dernière réponse américaine pendant que Trump affirme qu'il n'est pas pressé. La tension reste haute sur le dossier nucléaire et les sanctions.

Le conflit iranien prolongé fait chuter les réserves stratégiques de pétrole à des niveaux critiques. Les marchés anticipent un choc d'approvisionnement majeur.

Les Émirats arabes unis sortent de l'OPEP sans préavis. Un coup dur pour l'Arabie saoudite et un triomphe diplomatique pour Washington qui redistribue les cartes du pétrole mondial.

Le président américain juge le cessez-le-feu avec l'Iran sous assistance respiratoire. Les Bourses européennes anticipent une ouverture en net repli ce mardi.

Le pétrole franchit les 110 $ tandis que les futures du Nasdaq 100 reculent de 0,6 % après les difficultés d'OpenAI à recruter de nouveaux utilisateurs et à atteindre ses objectifs de vente.

Les Émirats arabes unis quittent l'OPEP sans préavis, invoquant l'intérêt national. Un coup dur pour Riyad et une victoire diplomatique majeure pour Washington.

Le rial iranien atteint un plus bas historique face au dollar. Deux mois de conflit, frappes US et blocus naval étouffent l'économie déjà sous sanctions.

La monnaie iranienne atteint un nouveau plancher historique à 1,81 million de rials pour un dollar, victime des frappes militaires et du blocus naval américain qui étranglent l'économie.

Bitcoin recule de 2,1% et Ethereum de 3,4% pendant que le Brent bondit de 7,1% à 126 $ le baril. La crypto trinque face aux tensions géopolitiques.

Alexander Novak, vice-premier ministre russe, affirme que Moscou restera dans l'OPEP+ malgré la sortie surprise des Émirats et qu'aucune guerre des prix n'est à prévoir.

Le géant français publie ce mercredi ses chiffres du trimestre, attendus en forte hausse grâce à l'envolée des prix des hydrocarbures depuis la guerre au Moyen-Orient.

L'OPEP+ ajoute 206 000 barils par jour à ses quotas de mai. Un geste largement symbolique qui cache une réalité bien plus complexe sur le marché pétrolier.

Les places européennes perdent du terrain ce vendredi dans le sillage de Wall Street. L'impasse diplomatique au Moyen-Orient et le pétrole élevé pèsent lourd sur le moral des investisseurs.

Le ratio or-argent grimpe à 43%, confirmant la domination du métal jaune. Le pétrole se stabilise après des semaines de volatilité. Décryptage pour les traders matières premières.

Le cessez-le-feu tient mais le détroit d'Ormuz reste fermé. Paris quasi stable, Francfort progresse légèrement, et le pétrole recule après son envolée de la veille.

Trump refuse de prolonger la trêve en Iran. Le Brent grimpe à 99,78 USD, le WTI à 94,36 USD. Le détroit d'Ormuz reste paralysé.

David Morgan anticipe six semaines de consolidation sur l'or avant un mouvement haussier massif. Tensions énergétiques et pénuries alimentaires au cœur de son analyse.

Des traders ont placé plus d'un milliard de dollars en paris étonnamment bien chronométrés sur les frappes aériennes contre l'Iran. Les régulateurs s'inquiètent d'un possible délit d'initié.

Roland Lescure rejette catégoriquement tout péage pour traverser le détroit d'Ormuz, alors que l'Iran bloque ce passage stratégique. Le G7 s'inquiète de l'impact sur l'inflation mondiale.

Le Brent physique affiche 133 dollars le baril tandis que le Brent à terme ne vaut que 99 dollars. Un écart jamais vu qui révèle une perturbation majeure sur le marché.

L'argent au comptant grimpe à 77,73 $ l'once, porté par un dollar affaibli et des espoirs de paix entre les États-Unis et l'Iran. Les mineurs d'argent suivent le mouvement.

Patrick Pouyanné demande la réouverture du détroit d'Ormuz, même contre rançon. Un cinquième du pétrole mondial est bloqué. Trois mois avant la crise.

Les prix du pétrole franchissent la barre des 100 dollars le baril après l'échec des négociations au Moyen-Orient. Les actions des majors énergétiques américaines s'envolent en avant-bourse.

Paris, Londres et Francfort reculent en début de séance. L'échec des négociations entre Washington et Téhéran provoque une vague d'aversion au risque sur le Vieux Continent.

Les marchés d'Europe dégringolent lundi matin. Paris perd 0,94%, Francfort 0,96%, Londres 0,56%. Cause : tensions entre l'Iran et les États-Unis autour d'un blocus portuaire menacé.

Les prix du pétrole repartent à la hausse alors que les tensions avec l'Iran s'intensifient. Trump brandit la menace de frappes contre les installations énergétiques iraniennes.

Alors qu'un fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis entre dans son 4e jour, les bourses mondiales avancent avec prudence. Le détroit d'Ormuz reste largement bloqué, menaçant l'approvisionnement énergétique mondial.

La Réserve fédérale américaine devrait laisser ses taux intacts à sa réunion de mars. Les signaux faibles de l'emploi et la flambée des prix énergétiques pèsent sur la décision.

Un accord entre l'Iran et les États-Unis relance l'économie française. L'OFCE prévoit une croissance de 0,8 % en 2026 si les prix de l'énergie reviennent à la normale.

L'annonce d'une trêve de deux semaines entre Washington et Téhéran provoque un effondrement des prix de l'énergie. Le Brent plonge à 92,95 dollars le baril.

Le WTI oscille autour de 110,90 dollars tandis que Trump brandit des menaces contre les infrastructures iraniennes. Négociations en coulisse et détroit d'Ormuz fermé : la poudre reste sèche.

Le pétrole flirte avec les 110$ le baril sur fond de menaces commerciales de Trump et de tensions au détroit d'Ormuz — l'or remonte, l'inflation menace de revenir hanter les banques centrales.

Les installations énergétiques du Moyen-Orient sont endommagées et les réparations traîneront. Pendant ce temps, l'Opep+ augmente ses quotas. Qu'est-ce que ça signifie pour ton portefeuille ?

211 millions de dollars en 24h d'achats retail sur les ETF pétrole. Les petits traders se ruent sur l'or noir comme jamais. Mais cette frénésie cache un piège mortel.

L'OPEP+ acte une hausse symbolique de 206 000 b/j pour mai, mais le Brent reste collé à 109$ — la fermeture du détroit d'Ormuz écrase complètement la décision du cartel.