
Les troupes américaines s'adaptent à la guerre en Iran
Les forces américaines stationnées au Moyen-Orient vivent désormais au rythme d'un conflit qui redéfinit leur quotidien et celui de leurs proches.
19 articles sur Moyen-Orient

Les forces américaines stationnées au Moyen-Orient vivent désormais au rythme d'un conflit qui redéfinit leur quotidien et celui de leurs proches.

Malgré les tensions au détroit d'Ormuz et la volatilité des prix, l'OPEP maintient ses prévisions de demande mondiale. Un signal fort pour le marché pétrolier.

Une frappe israélienne a touché un café du port de Gaza, tuant au moins deux personnes. L'escalade se poursuit dans la bande de Gaza.

Téhéran examine la dernière réponse américaine pendant que Trump affirme qu'il n'est pas pressé. La tension reste haute sur le dossier nucléaire et les sanctions.

L'inflation dans la zone euro est passée de 1,9% en février à 3% en avril. Gaz, transport maritime, carburant : tous les coûts repartent à la hausse depuis le début du conflit au Moyen-Orient.

Le président américain évacué après des tirs au dîner des correspondants. Il annule les pourparlers avec l'Iran mais maintient la pression militaire sur Téhéran.

Les places européennes perdent du terrain ce vendredi dans le sillage de Wall Street. L'impasse diplomatique au Moyen-Orient et le pétrole élevé pèsent lourd sur le moral des investisseurs.

Le cessez-le-feu tient mais le détroit d'Ormuz reste fermé. Paris quasi stable, Francfort progresse légèrement, et le pétrole recule après son envolée de la veille.

L'action du géant français du luxe s'effondre après des ventes décevantes au Q1. La guerre et les effets de change coûtent 290 millions d'euros au groupe.

Le Nasdaq 100 e-mini progresse de 0,42% tandis que les traders guettent des signaux de paix au Moyen-Orient et une nouvelle salve de résultats d'entreprises majeures.

Le CAC 40 gagne du terrain mardi matin grâce à un apaisement des tensions géopolitiques. Mais LVMH déçoit avec un chiffre d'affaires en baisse de 6%.

BP annonce des résultats exceptionnels en négoce pétrolier pour le Q1, dopés par la guerre au Moyen-Orient et la volatilité des prix du brut. Shell suit la même dynamique.

Le secteur aérien européen subit les contrecoups du conflit au Moyen-Orient. Bernstein identifie deux compagnies aux fondamentaux solides capables de naviguer la crise.

Paris, Londres et Francfort reculent en début de séance. L'échec des négociations entre Washington et Téhéran provoque une vague d'aversion au risque sur le Vieux Continent.

Les marchés d'Europe dégringolent lundi matin. Paris perd 0,94%, Francfort 0,96%, Londres 0,56%. Cause : tensions entre l'Iran et les États-Unis autour d'un blocus portuaire menacé.

Alors qu'un fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis entre dans son 4e jour, les bourses mondiales avancent avec prudence. Le détroit d'Ormuz reste largement bloqué, menaçant l'approvisionnement énergétique mondial.

Un accord entre l'Iran et les États-Unis relance l'économie française. L'OFCE prévoit une croissance de 0,8 % en 2026 si les prix de l'énergie reviennent à la normale.

Le pétrole flirte avec les 110$ le baril sur fond de menaces commerciales de Trump et de tensions au détroit d'Ormuz — l'or remonte, l'inflation menace de revenir hanter les banques centrales.

Les installations énergétiques du Moyen-Orient sont endommagées et les réparations traîneront. Pendant ce temps, l'Opep+ augmente ses quotas. Qu'est-ce que ça signifie pour ton portefeuille ?